Patience, notre visite de l'équipe Parisienne vendredi prochain nous permettra d'en savoir plus et vous serez bien évidemment les premiers informés !
Rédigé à 16:26 dans Actualité, La vie au sein de MinorityShare, MinorityShare.com, Weblogs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Souvent méconnus, les actionnaires d'une société possèdent pourtant de nombreux droits :
- Le droit de négociation
- Le droit de retrait
- Le droit à l'information
- Le droit de vote
- Le droit d'inscrire des résolutions aux Assemblées Générales
- Le droit de convoquer l'Assemblée Générale
- Le droit de critique
- Le droit d'agir en responsabilité
- Le droit de révoquer les administrateurs
- Le droit de récuser le Commissaire aux Comptes
- Le droit aux bénéfices et aux réserves
- Le droit préférentiel de souscription et d'attribution
- Le droit au boni de liquidation
- Le droit de nantir les actions
- Le droit d'être en relation privilégiée avec la société
- Le droit à l'octroi de remise
Rédigé à 16:14 dans Actionnaires Minoritaires, Actualité, Vendeurs de parts minoritaires | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
La création de MinorityShare.com suit son cours, d'ici 42 jours vous pourrez enfin découvrir notre site tant attendu
Pour les impatients désireux d'en savoir plus, vous pouvez déjà dès maintenant vous inscrire et déposer votre pré-annonce sur notre site en construction www.MinorityShare.com
Rédigé à 14:38 dans Actualité, La vie au sein de MinorityShare, MinorityShare.com | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Après une visite éclair à Paris le Vendredi 15 Mai nous avons fait le point avec notre équipe Parisienne sur l'avancée du site www.minorityshare.com qui sera, promesse d'informaticiens, théoriquement en ligne dès le 30 Juin !
Rédigé à 10:56 dans Actualité, La vie au sein de MinorityShare, MinorityShare.com | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans le cadre du plan de relance instauré par Nicolas Sarkozy, tout contribuable assujetti à l’ISF à désormais la possibilité d'obtenir une réduction sur ce dernier en investissant dans des petites et moyennes entreprises.
Cette avantageuse mesure fiscale vise à encourager les investisseurs privés à investir dans une société, leur permettant ainsi de venir en aide aux nombreuses entreprises qui constituent le tissu économique français, contribuant de plus à donner une dimension nouvelle à l’ISF qui devient un impôt plus responsable.
L'an passé, plus de 50.000 contribuables ont profité avant le 15 juin 2008 de l'occasion de déduire leurs investissements de l'ISF générant ainsi 480 millions d'euros au titre de souscriptions directes au capital des PME.
Quatre possibilités d'investissement dans les PME sont offertes par la loi TEPA ISF :
- investir en direct dans une PME moins de 250 salariés, réalisant un chiffre d'affaires et un total de bilan inférieurs à respectivement 50M€ et 43M€.
- investir dans sa propre PME répondant aux mêmes critères
- investir dans une holding ISF : la holding ISF ouvrant droit à 75% de réduction ISF procure en plus l'avantage de la diversification. En effet, elle offre la possibilité de prendre des participations dans plusieurs PME.
- investir dans un FIP (Fonds d'Investissement de Proximité) ISF, un FCPR (Fonds Commun de Placement à Risques) ISF ou un FCPI (Fonds commun de placement dans l'innovation) ISF. Dans ce cas la réduction s'élève à 50% des versements effectués, dans la limite de 20.000€ (tous fonds confondus).
Tout contribuable désirant investir dans le cadre de ce dispositif peut cumuler les investissement ( directs et indirects ) , 75% des montants investis étant déductibles de l'ISF dans une limite de 50.000 euros par an.
Même motivé par la défiscalisation, l’investissement dans une PME nécessite une certaine implication de la part du contribuable. Il faut noter que pour bénéficier de la réduction, ce dernier est tenu de conserver ses titres au moins cinq ans. Il est donc important qu’il soit entouré, conseillé dans sa démarche par de vrais professionnels.
Il est très souvent difficile pour les contribuables de trouver dans quelle entreprise investir, tant les possibilités d’investissement sont nombreuses et variées.
C’est donc dans cette optique là que MinorityShare.com entend répondre à ce besoin en centralisant tous les projets et en se proposant ainsi comme un intermédiaire unique pour tout individu qui souhaiterait investir dans une entreprise.
Rédigé à 10:25 dans Actionnaires Minoritaires, Actualité, Loi TEPA | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Personne ne peut l’ignorer : la crise continue de faire parler d’elle.
Au cours du premier trimestre 2009, le nombre de faillites à continué d’augmenter de 21,3 %.
Les secteurs du transport ou de l’industrie sont les plus touchés, atteignant respectivement + 43% et + 44% de faillites.
Aujourd’hui, tout le paysage économique semble donc touché, de près ou de loin, par cette crise économique généralisée.
Cependant, malgré le contexte actuel, des entreprises résistent et font même parfois mieux que cela : elle continuent de se développer !
La plupart d’entre elles surfent sur la crise et sur le système du low coast qu’elle a généré, et ceci dans tous les domaines : habillement, alimentation, aménagement, transport, musique ; en offrant aux consommateurs dont le pouvoir d’achat ne cesse de baisser, des produits ou services à prix cassés ...
Voici quelques exemples d’entreprises qui ont su tirer leur épingle du jeu :
Avec un chiffre d'affaires de 510 millions d'euros en 2008 (+ 46% ) et environ un million d'internautes connectés chaque jour, c’est un succès de taille pour cette start-up française qui a su proposer et rendre abordable les plus grandes marques en cassant les prix sur leurs fins de série.
o LIDL
Hausse des prix à la consommation oblige, le hard-discount à encore de beau jours devant lui.
L'enseigne allemande qui compte 1400 magasins sur le territoire, a ainsi gagné en 2008 plus d'un million de clients et accueille dorénavant près de 11,5 millions de consommateurs chaque année.
o RYANAIR
Mettant elle aussi en place une politique de réduction massive des couts, la compagnie aérienne low-cost irlandaise est restée très largement bénéficiaire l’an passé avec +18% de passagers en 2008.
Son secret ? Appâter les clients avec des promotions massives, des prix très attractifs, tout en facturant une liste de prestation annexes dont le coût n’est pas mentionné dans les offres : paiement par carte bancaire, enregistrement des bagages etc …
Avec58 millions de passagers en 2008 ( 25 millions de plus que British Airways ), Ryanair devrait donc ouvrir, malgré la crise, d'autres lignes en 2009 et prévoit d'atteindre les 100 millions de passagers d'ici trois ans !
Rédigé à 17:28 dans Actualité, Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Voici un lien vers un reportage de LCI.fr attestant de la necessité de mettre en relation investisseurs et entreprises, en effet aujourd'hui les banques ne pretent plus aux jeunes créateurs d'entreprises, un des nombreux effets de la crise économique.
Rédigé à 16:52 dans Actionnaires Minoritaires, Actualité, Financement, Investisseurs | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Dans le contexte actuel, personne ne peut, bien évidemment, ignorer les difficultés que rencontrent les entreprises pour financer leur projets. C’est à cette problématique que MinorityShare.com souhaite répondre.
Mais cette difficulté s’applique aussi à de nombreuses autres situations, celle des artistes par exemple.
En effet , ces derniers connaissent de plus en plus de problèmes pour parvenir à faire entendre leurs œuvres et surtout à les faire produire.
C’est de ce constat qu’est né un concept de site internet de production musicale, dont certains aspects se recoupent avec ceux de MinorityShare.com, il s’agit du site : AKAMUSIK, créé en mars 2008 par deux sociétés belges : Tourne Sol Production et Yswood .
Quel est le principe d’Akamusik ?
Ce site communautaire offre la possibilité aux artistes inscrits en ligne de faire produire leur album ou leur single par les internautes anonymes propulsés soudainement au rang de producteurs de musique d’un genre nouveau.
Le but pour les « investisseurs » est en fait de miser de l'argent sur des artistes prometteurs, qui pourraient vendre assez de disques à l'avenir pour rentabiliser l'investissement
Comment ça marche ?
Chaque artiste crée sa propre page sur akamusic.com et y introduit un morceau de démo ou deux. Il décrit également son projet, ses inffluences, et toute autre information leur semblant intéréssante à mentionner.
La suite est une affaire d’accroche, de goûts musicaux et de talents. Si le bout d’essai convainc, alors les internautes peuvent s’inscrire et devenir les producteurs de l’artiste moyennant un "ticket d'entrée" de base minimum de 5 € .
Les principes de base :
Chaque artiste doit réunir respectivement 15.000 € pour un single ou 50.000 € pour un album à partir des dons des “producteurs”. Une fois le budget réuni, l’artiste entre en studio aux frais d’Akamusic qui met ensuite en vente le CD terminé. Les producteurs reçoivent chacun un CD Collector, en édition limitée. La répartition de la recette nette sera de 40% pour l’artiste, 40% pour les producteurs et 20% pour Akamusic.
Cependant, les investisseurs ne sont rémunérés que sur les disques vendus, le secteur le plus en crise de l'industrie musicale, et rien n'est prévu concernant les revenus hors-disques (tournées, merchandising, licensing...), qui sont pourtant en plein boom..
Pour conclure, nous sommes convaincus que les financements "alternatifs" ont encore de beaux jours devant eux et se démocratisent peu à peu grâce à l'outil internet.
Flash Info, nouvelle de dernière minute :
Akamusic vient de signer , le 5 Mai 2009, un contrat de distribution avec Universal Music France.
Par cet accord, tout artiste d'Akamusic ayant atteint 100% de sa production sera distribué par Universal.
Cette association permettant ainsi aux artistes Akamusic de
bénéficier d'une distribution globale et d'une visibilité beaucoup plus importante, tout en gardant la philosophie
communautaire d'Akamusic .
Rédigé à 15:48 dans Actualité, Financement, Insolite | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Avec près d’un milliard d’euros collectés sur l’année 2008, force est de constater que la réduction d’ISF ,inclue dans la loi TEPA, à rencontré et rencontre encore actuellement un vif succès.
Toutefois, nombre croissant d’acteurs politiques et économiques viennent à souligner l’un de ses inconvénients majeurs : le fait de ne pas pouvoir disposer rapidement de ces fonds .
En effet, l’argent collecté par les professionnels, notamment par le biais de fonds spécifiques, peut être immobilisé jusqu’à 30 mois avant d’être réinvesti au capital des PME !!!
Face à cette constatation, Jean Arthuis, président de la commission des finances du Sénat vient d’annoncer le prochain dépôt d’une proposition de loi visant à mobiliser beaucoup plus rapidement cet argent.
Cette proposition étant bien évidemment liée au contexte économique actuel : grand nombre d’entreprises rencontrent, en effet, d’importantes difficultés de financement .
De plus, à l’heure actuelle, la loi TEPA, du 21 août 2007, limite aux entreprises de moins de 250 salariés le bénéfice des financements offrant à leurs souscripteurs une réduction d’ISF. Dans un contexte de crise généralisée du financement des entreprises, cette disposition apparaissant comme trop restrictive pourra être modifiée, Jean Arthuis proposera en effet de relever ce seuil à 1.000 salariés.
Pour nous, cet élargissement de seuil couplé à une accélération du déblocage des fonds nous semble être opportun et urgent.
Rédigé à 15:58 dans Actionnaires Minoritaires, Actualité, Financement, Investisseurs, Loi TEPA | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)
Le mercredi 29 Avril nous avons assisté à une présentation dans le cadre du PRIVATE EQUITY ET LBO, de Carole DRAMARD, chargée de développement VIP chez ALICO ( ex AIG Vie )
Leader mondial de l’assurance et des services financiers, ALICO ( American Life Insurance Company ), dont le réseau s’étend à plus de 130 pays, propose de mettre à contribution son expertise en assurance décès appliquée aux opérations en capital.
Ainsi, la société s’engage auprès de l’ensemble des partenaires financiers de ces opérations, à mettre en place une assurance décès couvrant les fonds apportés ou prêtés.
Les solutions entrepreneurs Alico ont pour objectif de minimiser les risques liés aux opérations :
de fusion
d’ acquisition
de prise de participation d’entreprise
Grâce à son expertise en assurance décès, Alico apporte une réponse sur-mesure pour couvrir les fonds apportés ou prêtés dans les opérations en capital.
En fonction des priorités des partenaires financiers, l’une de ces solutions peut-être mise en place :
Sécuriser les Créanciers bancaires en cas de décès du repreneur
La couverture emprunteur Alico permet le remboursement jusqu’à 100% du capital restant dû.
Le désendettement partiel de la structure est alors assuré et le risque de défaut de paiement limité.
Sécuriser les Capitaux Investisseurs en cas de décès du repreneur
Alico propose la mise en place d’un contrat pour lequel le capital assuré est inférieur ou égal au montant investi.
Les titres des investisseurs sont ainsi protégés contre une moins value à la revente.
Pérénniser la société cible en cas de décès du repreneur
Le contrat Alico, permet à la société cible de recevoir le capital suffisant et nécessaire au maintien de son activité et de son résultat comptable escompté.
La société cible pourra alors remonter les dividendes suffisants vers la holding et ses investisseurs.
Le transfert de risque vers la société d’assurance permettra ainsi de sécuriser de façon significative vos flux financiers
Rédigé à 17:07 dans Actualité, Investisseurs, Vendeurs de parts minoritaires | Lien permanent | Commentaires (0) | TrackBack (0)