Dans le contexte actuel, personne ne peut, bien évidemment, ignorer les difficultés que rencontrent les entreprises pour financer leur projets. C’est à cette problématique que MinorityShare.com souhaite répondre.
Mais cette difficulté s’applique aussi à de nombreuses autres situations, celle des artistes par exemple.
En effet , ces derniers connaissent de plus en plus de problèmes pour parvenir à faire entendre leurs œuvres et surtout à les faire produire.
C’est de ce constat qu’est né un concept de site internet de production musicale, dont certains aspects se recoupent avec ceux de MinorityShare.com, il s’agit du site : AKAMUSIK, créé en mars 2008 par deux sociétés belges : Tourne Sol Production et Yswood .
Quel est le principe d’Akamusik ?
Ce site communautaire offre la possibilité aux artistes inscrits en ligne de faire produire leur album ou leur single par les internautes anonymes propulsés soudainement au rang de producteurs de musique d’un genre nouveau.
Le but pour les « investisseurs » est en fait de miser de l'argent sur des artistes prometteurs, qui pourraient vendre assez de disques à l'avenir pour rentabiliser l'investissement
Comment ça marche ?
Chaque artiste crée sa propre page sur akamusic.com et y introduit un morceau de démo ou deux. Il décrit également son projet, ses inffluences, et toute autre information leur semblant intéréssante à mentionner.
La suite est une affaire d’accroche, de goûts musicaux et de talents. Si le bout d’essai convainc, alors les internautes peuvent s’inscrire et devenir les producteurs de l’artiste moyennant un "ticket d'entrée" de base minimum de 5 € .
Les principes de base :
Chaque artiste doit réunir respectivement 15.000 € pour un single ou 50.000 € pour un album à partir des dons des “producteurs”. Une fois le budget réuni, l’artiste entre en studio aux frais d’Akamusic qui met ensuite en vente le CD terminé. Les producteurs reçoivent chacun un CD Collector, en édition limitée. La répartition de la recette nette sera de 40% pour l’artiste, 40% pour les producteurs et 20% pour Akamusic.
Cependant, les investisseurs ne sont rémunérés que sur les disques vendus, le secteur le plus en crise de l'industrie musicale, et rien n'est prévu concernant les revenus hors-disques (tournées, merchandising, licensing...), qui sont pourtant en plein boom..
Pour conclure, nous sommes convaincus que les financements "alternatifs" ont encore de beaux jours devant eux et se démocratisent peu à peu grâce à l'outil internet.
Flash Info, nouvelle de dernière minute :
Akamusic vient de signer , le 5 Mai 2009, un contrat de distribution avec Universal Music France.
Par cet accord, tout artiste d'Akamusic ayant atteint 100% de sa production sera distribué par Universal.
Cette association permettant ainsi aux artistes Akamusic de
bénéficier d'une distribution globale et d'une visibilité beaucoup plus importante, tout en gardant la philosophie
communautaire d'Akamusic .